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    Thaïlande 2004: nos guides locaux

    par Laval Roy



Pour connaître un voyage fructueux en pays étranger, on doit être accompagné par au moins un guide local. Ceci est d'autant plus vrai pour un pays comme la Thaïlande où la langue constitue à elle seule un obstacle incontournable.

Ayant lu des rapports de voyages sur internet, j'avais en tête deux noms de personnes qui étaient souvent recommandés soit Rachen Charuennugul (spécialiste pour la région de Chiang Mai) et Kamol Komolphalin (spécialiste pour la région de Bangkok). J'avais donc demandé ces 2 guides en début d'année 2004 et on me les avait alors confirmés. J'ai revérifié cela environ un mois avant le départ et tout était sous contrôle. C'est le coeur bien léger que je me dirigeais vers Bangkok. Et voilà qu'à mon arrivée en Thaïlande, j'apprends que les guides s'étaient désistés, car ils n'auraient pas compris qu'il s'agissait d'un groupe de 16 personnes. Ce sont donc des guides de remplacement que nous avons eus et ils se sont acquittés de leur rôle du mieux qu'il pouvait.

à Samut Sakhon À la première portion du voyage, i.e. pour la région de Bangkok et au Khao Yai NP, nous avons été guidés par le professeur Panya Chaiyakum (surnommé PAN- à gauche sur la photo) et par le professeur Wachara Yoosawasoi (surnommé WAT - à droite sur la photo). Alors que PAN était un généraliste, dans ce sens qu'il portait un regard général sur la nature, WAT était plus spécialisé sur les oiseaux.

Avec eux, dans cette première portion du voyage, nous avons connu un gros problème de communication. Si PAN parlait bien anglais, il était plutôt moyen en ornitho. WAT était meilleur, mais il ne parlait, ni ne comprenait pas beaucoup l'anglais. Tellement que nous avions de la difficulté à nous comprendre. Je suis certain qu'il devait être meilleur que ce que nous en avons perçu. La différence de culture n'aidait pas non plus. Peut-être qu'un désaccord dans une identification était perçu d'une façon différente que ce qu'elle aurait dû. Je ne le saurai jamais. Cette différence culturelle a nécessité des mises au point sur une base assez régulière et je me suis acquitté de cette tâche du mieux que je pouvais moi aussi.

Nous avions également un accompagnateur qui parlait français, Sommai Inphol (au milieu sur la photo). Je dirais que ce dernier a "sauvé" le voyage en ce sens qu'il nous a été très utile pour rétablir une communication qui faisait cruellement défaut. Lors de notre première journée dans les salines de Samut Sakhon, nous avons aussi eu la collaboration d'un guide local qui nous a trouvé le seul Spoon-billed Sandpiper de la journée. Je ne me rappelle plus de son nom, mais il tombait à point.

au Doi Inthanon Highland Resort

Dans la seconde partie du périple, nous avons un changement alors que PAN a été remplacé par Anutin Janteva (surnommé TON). TON et WAT étaient donc nos 2 guides permanents. À Doi Inthanon, nous avons eu un guide additionnel en la personne de CHAT et nous avons eu aussi un autre guide pour une journée, AMON. Ce dernier parlait français et il était très compétent. Je sentais que Sommai voulait compenser pour la première partie du voyage un peu problématique. Finalement, lors de la dernière journée à Bangkok, un autre guide, ami de TON, le Dr Kaset Sutasha nous a accompagné pour de l'observation à Pethburi, région de Paktale.





Sur la photo ci-haut, prise au Doi Inthanon Highland Resort, nous reconnaissons de gauche à droite, première rangée: WAT (49 ans) et TON (36 ans); deuxième rangée: CHAT (35 ans) et SOMMAI (53 ans).

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© 2004 Laval Roy